Le village tient son nom du bar, poisson qui était fréquent dans le Vair

La commune en bref Bernard Mathieu et Christiane Claude-     Canton de Neufchâteau-     Nombre d'habitants au recensement de 2007 : 81 h.-     Superficie communale : 180 ha.-     Nom des habitants : les Barvillois-     Nom du maire : Bernard Mathieu, maire depuis 1989 et au conseil de 1977.-     Nombre de conseillers municipaux : 9.-     Secrétariat de mairie ouvert le vendredi matin et le vendredi après-midi.Assuré par Christiane Claude-     N° de téléphone de la mairie : 03 29 06 83 57- Les enfants vont au regroupement scolaire à Attignéville pour les écoles primaires, à Neufchâteau pour le collège et le lycée

.Un cadre de vie agréable dans un village serein

Le village tient son nom du bar, poisson qui était fréquent dans le Vair, la rivière qui passe en bas du village et étend ses méandres  jusqu’au village de Moncel sur Vair à quelques kilomètres plus loin, pour se jeter dans la Meuse. l église indivis avec HarchéchampUn village des plus calmes, recherché par les citadins en quête de calme, de cadre de vie agréable, pour venir s’y ressourcer le week-end. Ici au village sans avoir des fleurs au panneau, les fleurs ornent chaque coin de rue, flattant agréablement la vue lorsqu’on traverse le village. Barville n’est pas sur un itinéraire de passage, mais sur la hauteur de la vallée du Vair. Pour s’y rendre il faut sortir des sentiers battus. C’est M. le maire qui se charge des plants et de l’entretien des fleurs, avec son premier adjoint, Jean Pierre Larges. Offrant ainsi à ses habitants, un cadre de vie agréable dans un des plus beaux villages de France. Comme dans beaucoup de petites communes de France, les élus sont les premiers à montrer le bon exemple, mais pas seulement pour l’exemple, mais bien pour économiser sur le budget communal qui n’est pas élastique, bien que Barville peut s’enorgueillir d’avoir quand même une entreprise importante qui lui rapporte de taxe professionnelle, l’entreprise de travaux publics Calin, spécialisée dans les bétons, et qui travaille au pied du village. L’économie au village c’est aussi l’exploitation agricole d’une centaine d’hectares de Philippe Galland. Une manne quand on sait que la forêt a été détruite à 80 % lors de la tempête de 1999.

 

 Un village rural, mais si proche de Neufchâteau que les maisons ne sont jamais à l’abandon et que le calme douillet du village attire les familles qui travaillent au bourg centre, à une dizaine de kilomètres. Bien sûr la cour d’école ne résonne plus de cris d’enfants depuis, qu’en septembre 1965, on a fermé ses portes. Les enfants vont au village d’Attignéville où le SIVOM de la Roche Harchéchamp gère le regroupement scolaire. Un village qui n’a pas encore rejoint de structure intercommunale en dehors du Sivom. Un village qui oscille entre ses quadragénaires et ses générations d’octogénaires comme Yvonne Do Chigio Li-Van Yang épouse Mourot qui est née en 1915 ou encore l’actuelle propriétaire du manoir, Simone Demoyen, qui a 95 ans et coule des jours paisibles à la maison de retraite de Dommartin sur Vraine. Un village qui a pris quelques habitants de mieux (14,1 %) depuis le recensement de 99, et compte 21 personnes de plus de 65 ans. Une municipalité qui ne fait pas de bruit mais a pourtant rénové sa mairie, remis son principal calvaire en valeur, rénové sa fontaine…

Saint Epvre est présent partout à un calvaire classé datant de 1581Barville où son église pointe sur les hauteurs, un peu à l’écart du village et tournée vers le village d’Harchéchamp. C’est que la particularité de l’église Saint-Epvre, dont l’iconographie ou les représentations sont nombreuses au sein de l’édifice, c'est qu'elle est en indivision avec la commune voisine. D’ailleurs les habitants du village voisin peuvent s’y rendre en traversant le Vair et en longeant le chemin dans les près qui montent vers le lieu de culte. Construit par Jean Baptiste Bastinot dans le deuxième quart du XIXe siècle, entre 1838 et 1877, sur une ancienne église, à partir des plans faits par les architectes Desaux, Mathey et Morlot. Une église qui recèle quelques richesses au niveau des sculptures, vitraux, malheureusement pas ou peu protégées au niveau des Monuments Historiques. L’église jouxte le cimetière communal également commun aux deux villages. Barville possède aussi quelques calvaires ou croix de chemin. Son plus beau spécimen, le calvaire à trois marches, déplacé et remis en valeur par la municipalité auprès d’un lavoir du XIXe siècle, a été construit en 1581 comme l’atteste l’inscription en dessous de Saint Michel qui domine le monument classé. Ses compagnons seraient Saint Nicolas de Bari, Saint Jean l’Evangéliste, Saint Epvre et un saint non identifié dos à dos avec la Vierge. Au revers de la croix : Saint Paul de Tarse et trois Evangélistes, à mi-hauteur autour du fût. Un calvaire qui serait lié à l'épidémie de peste qui a sévit dans la région entre 1576 et 1589.

 

 

 

 

 

 

 

 

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