Au nom du droit de réserve, a t'on le droit de se f..... de la g..... des gens ?

Droit de réserve

Informée par son très gentil chef d'agence de Vittel d'une "AG", celle de la très sérieuse "Maison de l'Emploi", la correspondante du journal se pointe en courant à la dite assemblée générale qui se déroule à Neufchâteau à la maison du CCAS. A son arrivée, une dizaine de personnes attendent dans le couloir. Deux chaises pour tout le monde ! c'est pas grave la réunion ne saurait tarder ! On se présente, on papote, on découvre que certaines personnes auraient du recevoir des convocations, mais ont été oubliées... (comme par hasard c'est une représentante syndicale !). .. Bref de fil en aiguille, l'aiguille, sur la montre, fait un tour complet, et la patience commence à s'émousser. Ah la porte s'ouvre ! Vas t'on avoir enfin des nouvelles ? Pas d'excuses pour le retard, mais une phrase qui fait bondir : en raison de la période électorale, le droit de réserve ne permet pas à la presse d'assister à la réunion, ni de prendre de photos. Bof, rien de grave, on est habitué à ces sorties de conseil d'administration chaud où la presse effectivement est "personna non grata". "Le rapport d'activités devrait suffire". Mais voilà, il n'y a pas de rapports d'activité, la maison de l'emploi vient d'être créée, répond avec sérieux le nouveau directeur, embauché depuis le 2 mai. "Vous vous foutez de ma g..... " lui dit la correspondante, à qui l'attitude peu courtoise de ses messieurs commence à chauffer sérieusement les oreilles. En effet cette Maison de l'Emploi, qui carresse l'espoir de remettre au boulot ceux qui ne veulent pas travailler, de trouver des salariés à des employeurs qui ne veulent pas les payer, rêve aussi de faire travailler ensemble ANPE, ASSEDIC et tout le trallalala, cette Maison de l'Emploi qui devrait se faire une règle d'or de respecter un petit peu ceux qui travaillent pour de bon, a été mise en route par Jean Marc Magda le précédent sous-Préfet, parti depuis juin 2006. Mémoire courte, difficultés pour les successeurs de faire monter la mayonnaise, problèmes de gros sous (le pactole 600 000 € sur quatre ans) interresserait il certains plus que d'autres, et après ? Là c'est Jacques Drapier, le maire de Neufchâteau, qui tire la sonnette d'alarme, lui qui finance cette maison du CCAS qui accueille déjà toute une pléthore d'institutions et finance tout seul (avec le porte monnaie du contribuable quand même !) l'accueil de tous, devrait il encore payer pour accueillir la Maison de l'Emploi ? Lui aussi est courroucé. 

Mais il y en a une qui en a pris plein les oreilles pour avoir monté le ton. "Comme si on pouvait toujours dire les choses calmement". Mais c'est promis, on va rester zen, cool, babcool même, hyper calme... jusqu'à la prochaine ronflante.  

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