Après la fête de la musique, place au festival avec Néofest III

Néofest III, entièrement Néocastrien

Mettre des boules Quiès pour entrer sans la salle du Trait d’Union ? C’est ce qui était proposé aux auditeurs du Néofest III qui a déferlé sur scène samedi soir. Cinq groupes Néocastriens qui n’ont pas voulu entrer en compétition, mais seulement proposer leur musique. 

Des boules, non pas pour ne pas entendre les cinq groupes participants, mais pour assourdir le son monté à l’extrême par les musiciens du festival 2007, Néofest III. « C’est vrai que c’est bien » constatait avec satisfaction une auditrice âgée à la sortie de la salle. Les jeunes, eux, n’avaient pas besoin de boules, ils avaient choisi, pour la plupart, le frais de la rue et la discussion entre amis sur les marches de l’auditorium extérieur du centre culturel. Un va et vient entre la salle et le dehors, entre copains, la clope au bec ou la canette à la main, en toute simplicité, en toute amitié. Dehors aussi, les groupes entre leurs différents passages, discutaientt entre copains, venus les encourager. 

Moins de quinze ans !Epsistéry à Néofest III

Pour lancer les festivités, ou plutôt Néofest III, c’est le groupe Epsistéry qui a essuyé les plâtres. Un tout jeune groupe, tant au nombre de mois de création, un peu plus de dix mois, qu’au compteur de l’âge : douze, treize et quatorze ans,  pour Noé Lhuillier, le batteur qui va passer en 5e à la rentrée prochaine ; pour Lucas Louis le guitariste, qui fera sûrement sensation en 4e en septembre ; pour Pierre Thomas, à la basse, qui va devoir travailler sérieusement à la rentrée, pour réussir son Brevet des Collèges à l’issue de sa troisième. Un petit groupe qui se retrouve tous les samedis pour faire de la musique entre copains, en autodidacte, puisque aucun d’eux n’a étudié la musique. Mais Noé baigne dedans depuis sa naissance. Petit fils de Jean Lhuillier, le célèbre accordéoniste local, nul doute que l’oreille musicale est sensible, leur passion des CD aura fait le reste. A  les entendre faire du « Pop Rock » on a compris que les jeunes « sont à fond dedans » !

Connus et même reconnus Plus classique, plus vieux aussi, « Gueule d’Ange », a séduit le public plus âgé, sans pour autant désintéresser les jeunes qui ont applaudi à tout rompre leur prestation. En troisième position au passage sur scène, « Aérial View » un autre jeune groupe néocastrien, de Rock alternatif, se produit de plus en plus souvent en concert à travers la Lorraine. Un orchestre de quatre copains, Alexis Humbert, Antoine Poyeton, Nicolas Jammas et Benoît Dieulin, se sont connus à l’école de musique et, au fil des années, ont composé leur petite formation. Quatre jeunes qui aiment se retrouver les week-end pour répéter et jouer ensemble. Presque des pros ! Pour terminer la soirée les « Death métal ». De la musique dure, sonore, qui fait vibrer le public qui s’en prend plein la tête, même avec les boules Quiés. Mais le jeune public en raffole et l’a fait comprendre à Nocturnal Hordes et à In Sérénity. Dans le cadre des Estivales, un bon moment pour tous qui s’est terminé assez tard. Sous l’œil vigilant de l’adjointe à la Culture, Dominique Montésinos, et sa directrice culturelle, Raffaella Adet.

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La fête de la musique a fait école !

La fête de la musique a pris possession des rues de la ville assez tard. Et pour cause la fête était dans la cour de l’école de musique.

 Fête de la musique

Dès dix huit heures les moutards étaient aux pupitres, mais pas seulement, c’est l’école de musique en entier qui était  sur le podium dressé dans la cour de l’école de musique, sous la baguette de Yannick Baci. Certains musiciens avaient troqué l’instrument contre le tablier et la fourchette, pour faire griller les saucisses. Sur toute la ville, en plus des décibels, raisonnables, il faut le remarquer, ce sont les narines qui étaient titillées par les effluves de lards grillés et autres saucisses merguez. Les troquets avaient sortis les terrasses, invités un orchestre, du coin ou d’ailleurs. Au Pierre qui Mousse c’était un ensemble de Nancy, au « PP », à traduire Petit Paris, c’est un jeune groupe néocastrien qui s’est illustré. « Aérial View » qui se produit de plus en plus souvent en concert à travers la Lorraine. Un orchestre de quatre copains, Alexis Humbert, Antoine Poyeton, Nicolas Jammas et Benoît Dieulin, qui se sont connus à l’école de musique et au fil des années ont composé leur petite formation. Quatre jeunes qui aiment se retrouver les week-end pour répéter et jouer ensemble.

Chœur et danse

Tam-tamsLa musique c’était aussi la voix, le chant des choristes, qui se sont produits ici et là à travers la ville. La musique d’église n’a pas été oubliée, les grandes orgues à saint Nicolas ont fait vibrer les voûtes. Guitares, violons, clarinettes, batteries, flûtes, tous les instruments étaient de sortie. Même les tam-tams africains ! Les élèvDanses africaineses infirmières avaient sorti l’attirail Sénégalais pour séduire le public et le sensibiliser à leur future mission humanitaire. D’un bout à l’autre du centre ville on a chanté, écouté la musique, mais aussi dansé. Hip Hop, danse rythmique, danse lascive, là aussi on s’est laissé allé à l’ambiance. Pour le plaisir de jouer de la musique, de chanter ou de danser, sans contrainte, sans se prendre la tête, pour un public qui a flâné en famille, entre amis, allant d’un bout à l’autre des rues, au pas nonchalant des gens qui profitent de l’instant. L’instant d’une fête, celle de la musique.

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