Des coups de canons aux Marronniers ??? Si si, c'était les chevaliers du Moyen Age !

« J'ai vu les gens qui portaient les mains aux oreilles, mais je n'ai pas eu le temps d'y poser les miennes. Je me doutais bien qu'il allait se passer quelquechose ! » explique une visiteuse encore sous le choc du coup de canon.

Des coups de canons aux marronniers

En effet une déflagration du tonnerre, envahissait la petite enceinte du camp médiéval posé au bout des Marronniers. Et pour cause, les artificiers de la Compagnie des Lacs d'amour venaient de tirer un coup de canon. Pas seulement pour faire peur aux visiteurs, mais pour donner du corps à leur démonstration qu'ils étaient entrain de faire au public dominical néocastrien. Bien sûr, les deux chevaliers, messire Guillaume, dit « Sans soif » et son compagnon d'armes, Arnaud, avaient prévenu « on va faire tonner le canon ». Mais le public, très fourni sur le petit camp, n'a entendu qu'aux abords du canon. Les autres ont du sursauter et se tenir les tympans. Mais au moins, ceux qui n'avaient pas vu la démonstration, se sont précipités pour aller voir.

En plein Moyen âge

Si le camp médiéval était de taille modeste, il n'en était pas moins riche d'instruction. Un atelier de fabrication de bougie comme on les faisait au Moyen âge, un atelier où les gamins étaient ravis d'endosser l'armure, un atelier de façonnage des outils en fer… Les yeux n'en perdaient pas une miette. D'une tente à l'autre les visiteurs s'en sont mis plein les mirettes et ont appris plein de choses sur le Moyen Age, plus facilement qu'en ouvrant un livre de lecture, mais çà les plus intéressé devraient aussi ouvrir leurs livres pour en découvrir encore plus.

Maxime de Dijon est entré dans l'armure des chevaliers

Le enfants étaient particulièrement ravis d'entrer ainsi de façon pratique dans le Moyen Age. Comme Maxime, 8 ans, qui s'est porté volontaire pour endosser cotte de mailles et le casque de chevalier. Maxime, un petit garçon en vacances chez sa mamie à Neufchâteau était ravi « c'était super lourd, mais super bien ! C'est comme une armure de chevalier que j'ai mis » confie, fin heureux, le garçonnet qui a roulé sur lui même par deux fois, quand il a fallu ressortir de la cotte de mailles. Un public qui a bien apprécié cette superbe animation faite par des bénévoles qui sillonnent la France entière les week-end en, dehors de leur boulot, parce qu'ils sont passionnés par la période historique.

 

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