Le salon des antiquaires du hand ball club néocastrien gagne chaque année en qualité. Un rendez vous incontournable de l'automne, ouvert encore aujourd'hui.

« Les visiteurs sont unanimes à dire que le salon est de qualité » se réjouit le président François Leclerc qui organise pour la dix-neuvième fois le salon des antiquités et de la brocante. Sa renommée commence même à aller au-delà du quart Nord-est puisque des exposants venus de Saône et Loire ont posé leurs articles sur le parc du Cosec. Un salon qui accueille cette année une trentaine d'antiquaires, avec de beaux meubles, des cartes postales, des bibelots précieux, du linge brodé, sorti tout droit des armoires de nos grand-mères.

Du nouveauSalon des antiquaires 2007

Francine Merle travaille « en chambre » comme on dit dans le jargon des professionnels. Çà veut dire qu'elle n'a pas pignon sur rue, mais va de salons en salons pour vendre ses articles. Beaucoup de Louis Philippe et du XVIIIe, que ce soit du meuble ou du bibelot. La frêle jeune femme se fait aider de son mari, Maurice, pour manutentionner toute la camelote qu'elle transporte et pose à la convoitise des chineurs. D'ailleurs Chipie leur petite chienne les accompagne aussi. « Nous avons dormi dans une chambre d'hôtes pendant deux nuits et nous avons réglé 126 € pour notre stand » explique Francine qui ne sait pas trop comment va se dérouler la vente encore aujourd'hui. « Si nous rentrons dans nos frais, nous serons déjà satisfaits » continue l'antiquaire qui sait bien qu'elle « ne peut vivre de ce qRebourg Françoisui reste, pour le couple, avant tout une passion des belles choses ».

A l'ancien

Pour l'ancien, sur place au salon néocastrien depuis 19 ans, c'est avant tout la carte de la solidarité qu'il joue vis-à-vis du Hand ball Club néocastrien qui rentre, par sa manifestation phare, les subsides annuels pour les déplacements de ses équipes sportives. François Rebourg ou plutôt Claude son épouse ont pignon sur la place Jeanne d'arc depuis la même époque. Pris dans l'engrenage des premiers salons, le couple s'est offert aussi un petit magasin d'antiquités. Pour le directeur commercial, François Rebourg, même la retraite venue, il est resté dans ses belles vieilleries. Mais à ceci près que l'antiquaire ne court pas les salons tous les week-ends, mais de temps en temps seulement « nous étions à Toul la semaine passée » confie l'adjoint de Jacques Drapier qui aime l'ambiance du salon de sa ville.

 

 

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